Pandémie: de grands défis pour la santé mentale dans l’est de Montréal

1 mai 2021 - Dans le cadre de la Semaine de la santé mentale, Métro Média s’est penché sur les impacts de la pandémie sur les populations plus vulnérables de l’est de Montréal et les organismes qui les soutiennent.

«Quand la pandémie est arrivée, on a dû s’adapter très rapidement, autant la population que les services de santé», soutient Jonathan Brière, directeur des Programmes santé mentale, dépendance et itinérance pour le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de l’Est-de-l’Île-de-Montréal.

Afin de limiter la propagation du virus, le Centre a dû rediriger les services en externe vers le téléphone, la télésanté et les visites à domicile.

Bien que les hospitalisations aient baissé, la détresse psychologique a fait augmenter la demande de certains services. Par exemple, il y a eu une augmentation «en première vague de 30% des appels sur la ligne de l’Équipe mobile de crise Résolution», soutient M. Brière.

La demande de services en santé mentale s’est aussi observée dans le milieu communautaire. Selon un sondage interne réalisé en août 2020 au sein du Réseau alternatif et communautaire des organismes (RACOR) en santé mentale de l’île de Montréal, 43% des organismes avaient observé une augmentation des demandes d’aide depuis le déconfinement.

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