2014

La promotion de la santé mentale et la prévention des troubles mentaux auprès des parents et de leur enfant constituent des préoccupations importantes pendant les périodes de la périnatalité et de la petite enfance.
D'une part, les troubles anxieux et dépressifs susceptibles d'apparaître chez les parents au courant de ces années menacent à court terme le bien-être du parent et de l'enfant.
D'autre part, ces périodes sont souvent déterminantes pour le développement ultérieur de la santé mentale de l'enfant, durant l'enfance et l'adolescence, ainsi qu'à l'âge adulte.

Lorsque l'on examine les impacts des déterminants sociaux sur la santé et le bien-être d'une population, aucun secteur n'en montre mieux la corrélation que celui de la santé physique et mentale des Autochtones.

En effet, la vision holistique qu'ont plusieurs peuples autochtones à l'égard de la santé et du bien-être, qui comprend la communauté, la spiritualité et la terre, coïncide avec l'approche écologique de la psychologie qui est prônée dans de nombreux milieux occidentaux en ce qui a trait à la compréhension des déterminants sociaux affectant la santé et le bien-être.

Quels sont les facteurs qui protègent la santé mentale? Quels sont ceux qui lui nuisent? Par quels moyens prévient-on les troubles mentaux? Les personnes atteintes d'un trouble mental peuvent-elles jouir d'une bonne santé mentale? Ces questions sont au cœur des préoccupations de la promotion de la santé mentale et de la prévention des troubles mentaux.

Les services de première ligne deviennent la véritable pierre angulaire des systèmes de soins. D'ailleurs, les personnes atteintes des troubles mentaux les plus fréquents (anxieux/dépressifs) y ont recours d'emblée à la recherche de traitements donnés en particulier par les omnipraticiens.

Cependant, les études démontrent que les services de première ligne ne satisfont pas toujours aux critères de qualité auxquels on devrait s'attendre. Des changements s'avèrent souvent nécessaires aussi bien dans l'organisation des services que dans les pratiques professionnelles.

Alors que le système public de santé et de services sociaux apparaît à haut risque de vivre une crise majeure à très court terme, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) et l’Association québécoise d’établissements de santé et de services sociaux (AQESSS), en collaboration avec l’Institut du Nouveau Monde (INM), ont organisé le Premier rendez-vous national sur l’avenir du système public de santé et de services sociaux qui a eu lieu le 16 juin 2014.

Le milieu scolaire représente un terrain d'apprentissage important pour le développement cognitif et relationnel des jeunes. Les enfants âgés de 5 à 12 ans y développent de nouvelles habiletés pour résoudre leurs problèmes, gérer leurs conflits et interagir avec leurs pairs.
À l'adolescence, les jeunes réclament leur indépendance et les copains de l'école secondaire deviennent leur deuxième famille; une influence qui agit notamment sur leur développement identitaire.
Certains vivent des expériences inédites qui consolident leurs compétences de base, alors que d'autres se confrontent aux premières grandes manifestations de troubles mentaux comme l'anxiété ou la dépression.

Les immigrants et réfugiés représentent près du cinquième de la population canadienne. Souvent en meilleure santé physique que la moyenne des Canadiens au moment de leur arrivée, ces personnes font néanmoins face à de nombreux problèmes une fois qu'elles vivent ici. En effet, plusieurs déterminants sociaux, économiques et environnementaux ont des répercussions sur leur santé mentale. Par ailleurs, lorsqu'elles font face à des problèmes de santé physique ou mentale, nombreuses sont les barrières qui leur limitent l'accès aux soins et services de santé.