OBNL: Payez-vous cette taxe injuste?

Taxes-locaux

12 mars 2018 - Un regroupement d’organismes à but non lucratif (OBNL) nommé «STOP À LA TAXE COMMUNAUTAIRE» désire mobiliser d’autres organismes montréalais afin de dénoncer l’injustice d’une taxe imposée par la Ville de Montréal aux organismes logés dans un immeuble non résidentiel de la région métropolitaine.
Le comité reproche à cette taxe de détourner des milliers de dollars du financement provincial des ONBL vers les coffres de la Ville. Plusieurs organismes membres du RACOR sont lourdement touchés par cette situation, devant ainsi payer des montants jusqu'à 25 000$.

Premier colloque québécois sur le Trouble d'accumulation compulsive (TAC)

colloqueTAC

29 janvier 2018 - « J'ai depuis toujours un mal fou à jeter, à me séparer des objets, confie Élodie. J'ai des années de magazines qui dorment dans mon sous-sol et je suis incapable de me débarrasser des vêtements. À tel point qu'avoue-t-elle, la place commence à manquer ».
C'est le sujet du tout 1er colloque québécois sur le TAC, qui aura lieu le 22 mars 2018 à Montréal. Cet événement est une occasion privilégiée pour en apprendre davantage et échanger sur le trouble d’accumulation compulsive, ses particularités, sa prévalence, son diagnostic, son traitement et les efforts concertés des intervenants des milieux sociocommunautaires et municipaux pour soutenir ceux qui en sont atteints.

Des failles majeures dans le Plan d’action pour l’inclusion économique et la participation sociale 2017-2023

COSME

Le 27 décembre 2017 – Étant membre du Réseau communautaire en santé mentale (COSME), le RACOR vous invite à lire son communiqué et son très pertinent document d’analyse du Plan d’action pour l’inclusion économique et la participation sociale.
Dans ce document de 9 pages, le COSME n’accueille favorablement qu’une partie des annonces faites par le gouvernement québécois. C’est ainsi qu’il salue la hausse progressive du revenu de 84 000 personnes vivant des contraintes sévères à l’emploi dont 36 000 ont des troubles de santé mentale. Mais...

Un exemple de tension créative - Le réseau public et les organismes communautaires en santé mentale

25 septembre 2017. - Par David Castrillon, président du Réseau alternatif et communautaire des organismes (RACOR) en santé mentale de l'île de Montréal et directeur général du Parrainage civique de l’est de l’île de Montréal (PCEIM)

La relation entre le réseau public et les groupes communautaires est un exemple de tension créative. Le directeur national de la santé mentale au ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec (MSSS), Dr André Delorme, a bien démontré cette tension en soulignant l’avancée des soins en santé mentale dans le réseau public, nourrie des approches développées au sein de groupes communautaires, qui eux bénéficient d’une autonomie et d’une capacité d’auto-détermination pour développer des pratiques innovantes.

Réflexion sur la Loi sur l’aide sociale et le programme Objectif emploi

groupe-diversité

7 août 2017. - « Une société où l’accent serait mis exclusivement sur l’exaltation des valeurs individuelles deviendrait vite une société égoïste. Tôt ou tard, elle serait livrée à la domination de ses membres les plus forts, au détriment de ses membres les plus faibles. » ... D'où vient cette citation? Vous serez peut-être surpris d'apprendre que ce texte figure dans un document officiel des valeurs du PLQ.

De cette prémisse, David Castrillon, directeur du PCEIM, un organisme d'intégration sociale et membre du conseil d'administration du RACOR, vous partage sa réflexion sur la Loi sur l’aide sociale et le programme Objectif emploi, dénonçant que la punition se définit alors acte solidaire et par le fait même, la méfiance prend le pas sur l'exercice sain de la solidarité.

Rehaussement du PSOC : 1.9M$ supplémentaire pour la mission des organismes en santé et services sociaux de Montréal

2017 06 22 Conf de presse Charlebois

22 juin 2017. - Ce matin même, nous étions au Centre St-Pierre pour la conférence de presse de la Ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse, à la Santé publique et aux Saines habitudes de vie Mme Lucie Charlebois, concernant le Programme de soutien aux organismes communautaires (PSOC).
Elle a confirmé une augmentation de 10M$ à l'enveloppe pour la mission globale en 2017-2018 et, 15M$ de plus seront ajoutés d'ici 5 ans, ce qui donnera un total de 25M$ supplémentaires récurrents en 2021-2022 par rapport au montant actuel du PSOC pour l'ensemble de la province.

Besoin d'aide? De nouveaux outils à disposition!

entraide

1er mai 2017. - En vue des salons de la santé mentale dans l'est et dans le sud-ouest de l'île, le RACOR en santé mentale a développé de nouveaux outils à distribuer, autant pour les personnes ayant une problématique de santé mentale, que les proches ou les intervenants du milieu communautaire et du réseau de la santé. Vous pourrez les trouvez ici à télécharger si cela peut vous être utile.

Une hausse aigre-douce

31 mars 2017. - Notre réaction au budget du Québec 2017-2018 concernant le financement des organismes communautaires en santé et services sociaux.

Mardi 28 mars, lors du dépôt du budget de la province, le gouvernement y est allé de sa grande annonce concernant le Programme de soutien aux organismes communautaires en santé et services sociaux (PSOC) : 80M$ supplémentaires d’ici 5 ans, dont 10M$ cette année. On peut se réjouir de cette légère augmentation, mais soyons très clair, cette hausse du financement est bien trop maigre pour l’ensemble des organismes admis au PSOC, car très insuffisante par rapport à leurs besoins réels (355M$ supplémentaires par année).

Il s’agit néanmoins d’une lueur d’espoir (ou d’un appareil respiratoire) pour les organismes reconnus au PSOC mais jusqu’à présent non financés. Reste à savoir comment ce 10M$ sera réparti et si les organismes en santé mentale feront partie des bénéficiaires.

Face au mur

23 février 2017. - L'année s'annonce triste pour une dizaine d'organismes montréalais, dont notre organisme membre le Centre d’écoute et d’intervention Face à Face, qui risque la fermeture. De façon unilatérale, un vendredi juste avant les fêtes de fin d'année, Centraide du Grand Montréal a annoncé à l'organisme que sa subvention serait définitivement coupée au 31 mars 2017 : 119.000$... soit 50% de leur budget!

Oui, demandons de l’aide!

25 janvier 2017. - Nous avons ressenti un profond malaise en lisant les deux chroniques de Patrick Lagacé : «Demandez de l’aide, disent-ils» du 19 janvier et «Gestion merdique des ressources humaines» du 25 janvier 2017 dans La Presse+.

Avec ces deux récentes chroniques, et votre audimat important, nous avons une grande inquiétude à l’idée de penser que certaines personnes déjà vulnérables pourraient être fragilisées voire même découragées de parler de ce qu’elles vivent.