Le milieu communautaire ébranlé par la pandémie

« Nous avons dû fermer nos portes au début de la pandémie, mais nous nous sommes mis en mode réactif : nous avons démarré un soutien alimentaire  et une chaîne téléphonique pour rester en contact avec nos camelots. Les problèmes de santé mentale sont une grosse partie de leur vie, c’était important de s’assurer que personne ne sombrait », décrit Josée Panet-Raymond, éditrice adjointe et rédactrice en chef de L’Itinéraire.

Souffrant de vulnérabilité chronique, le milieu communautaire a été particulièrement touché par la pandémie. Les organismes de soutien aux plus démunis ont peiné – et  pour certains, peinent  encore - à maintenir le filet social si nécessaire, particulièrement en temps de crise.

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